L’apatride face à la guerre

6.png En 1939, Malaquais, demeuré apatride, est cependant mobilisé.
«Un mot commence à faire florès dans les gazettes : “Drôle de guerre”. Vous n’êtes donc pas contents, mes agneaux ? Cela ne ressemble pas à l’idée que vous vous faites d’une guerre en bonne et due forme, avec des himalayas de cadavres bien frais ?»
(Journal de guerre suivi de Journal du métèque, p. 47.)

8.png Malaquais compose un drôle de Journal. À partir des notes qu’il prend et expédie à sa compagne Galy, il compose un Journal de guerre qui débute en août 1939 et s’achève sur la déroute de 1940. Il y joindra un Journal du métèque relatant l’atmosphère de Paris sous Pétain, son départ à Marseille et son évasion pour le Nouveau Monde en octobre 1942.

9.png Malaquais vit ensuite successivement au Venezuela, au Mexique et aux États-Unis. Ici, en 1944, à San Miguel de Allende (Mexico), il travaille à Planète sans visa.

«Le Mexique et Mexico, c’est à proprement parler prodigieux. Chaque pierre ici respire le passé, un passé violent et passionné.»

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